En 2026, la gastronomie bretonne confirme tout son potentiel pour raconter la Bretagne. Nous avons renforcé nos actions autour de cet univers, invitant les journalistes à découvrir de nouveaux récits gastronomiques. Objectif : renouveler l’image de la Bretagne et séduire les foodistas pour déclencher des envies de week-ends / séjours.
Des frontières qui bougent
Nous avons mené un travail spécifique auprès des rubriques et médias gastronomiques pour valoriser la richesse des terroirs bretons. Parmi la dizaine de médias venus capter cette Bretagne du goût : Saveurs, Voyage en cuisine et Cuisine des terroirs (Arte), Cuisine Actuelle, Time Out, Toqué·es, ELLE à table ou Allez Hop. Tous en quête de récits authentiques et de savoir-faire enracinés.
Synopsis La renaissance des vignobles bretons
Le signal le plus net de l’année, c’est l’émergence de sujets porté en partie par un travail de fond : nous avons construit un synopsis dédié à la renaissance de la vigne bretonne, qui a notamment convaincu TF1 d’y consacrer un sujet.
Le magazine Saveurs est parti à la rencontre de différents vignerons pour mettre un coup de projecteur sur “cette nouvelle vague”. Cuisine Actuelle, de son côté, valorise Laura Le Goïc-Chaquié, vigneronne finistérienne, dont le parcours commence pourtant dans les vignes de Cafayate en Argentine.
Des maraîchers racontent, de leur côté, à ELLE à table leur pari sur la vanille bretonne. Saveurs suit également sur quatre pages le sarrasin depuis le champ jusqu’au chocolatier. Deux mouvements complémentaires : une culture inédite (la vigne, la vanille), une culture ancienne qu’on réinvente (le sarrasin) mais dans les deux cas, les médias sont friands de raconter la Bretagne gastronomique au moment même où elle bouge.
La relation durable plutôt que l’accueil ponctuel

Un autre trait distingue ce 1er semestre 2026 : plusieurs médias ont installé une relation durable avec le territoire. Arte, avec ses séries Voyage en cuisine et Papilles, revient pour raconter un plat et un lieu différent. Allez Hop, épisode après épisode, valorise des pépites de Ploemeur à la vallée de la Rance ou encore Saveurs qui y trouvent de nouvelles histoires.
Cette récurrence témoigne de la richesse narrative du territoire et contribue, plus sûrement qu’un accueil isolé, à la place de la Bretagne dans le paysage gastronomique national. Il y a toujours un nouveau visage ou un nouveau geste à raconter.
Mettre en lumière les faiseurs du territoire
Nous notons un déplacement qui tend à augmenter : le sujet n’est plus seulement « Où manger en Bretagne », mais « Qui fait la Bretagne que l’on mange ».
Cette logique se vérifie dans les chiffres : en 2026, les sujets gastronomiques qui mettent en avant des producteurs, artisans, chefs ou autres visages du territoire concentrent 78 % de la valeur publicitaire des retombées grand public. En moyenne, un sujet qui raconte et met en lumière des visages, des personnes, génère 2x plus de valeur qu’un sujet purement factuel.
Des sujets qui continueront de faire rayonner la Bretagne en 2027
Ces accueils presse nourrissent actuellement plusieurs sujets encore en cours d’écriture, dont la parution s’échelonnera jusqu’en 2027. Cette temporalité longue contribue à inscrire durablement la Bretagne gastronomique dans le paysage médiatique national, portée par celles et ceux qui façonnent le territoire au quotidien.